- Ya basta ! Que la peur change de camp ! (voir vidéo)
« On nous terrorise » pour nous mettre les uns contre les autres.
- Francais contre étrangers, immigrés réguliers contre irréguliers.
« On nous terrorise » en obligeant nombre d’entre nous à émigrer en quête de vie moins odieuse.
« On nous terrorise » en obligeant nombre d’entre nous à la clandestinité avec les flics sur le dos et la peur des expulsions. L’état et les patrons poussent des milliers d’individus dans l’ombre en les rendant plus dociles à l’exploitation.
« On nous terrorise » avec le chantage du travail salarié. Soit tu te vends à un patron soit tu crèves de faim.
« On nous terrorise » avec l’image de l’étranger barbare et intégriste pour nous faire accepter plus de restrictions, plus de contrôles, de précarité ou bien pour nous faire aimer une identité nationale fausse et vide. Si le capitalisme ne respecte pas les frontières, pourquoi les exploités devraient-ils le faire ?
« On nous terrorise » avec les flics dans les quartiers, avec des rafles policières. La criminalité, c’est le prétexte. Le véritable objectif, c’est de nous faire baisser la tête à tous.
« On nous terrorise » avec les prisons et l’expulsion, les camps de rétention.
- Plus les pauvres se haïssent, plus les riches s’engraissent.
« On nous terrorise » en nous faisant croire que les terroristes sont ceux qui luttent contre l’état et les patrons et non pas ceux qui bombardent des populations entières, colonisent des territoires, rasent des maisons avec des bulldozers.
Il est temps que la peur change de camp.
Il est temps que de la haine entre les races, on passe à la solidarité de classe, à la guerre des exploités contre les exploiteurs... Il est temps de se lever et de se mettre en marche...
- Yves Peyrat (Marseille 2004).
Yves Peyrat en quelques mots.
Je suis né en 1959 et issu d’une famille de réfugiés politiques espagnoles qui ont fuit l’Espagne à la fin de la guerre en 1939, du fait de leur engagement. Du côté de mon père, le sien a été un responsable du POUM pour la région de Valence, et comme tel condamné à mort par contumace . Du côté de ma mère, son père, militant socialiste, a été emprisonné 10 ans sous Franco, et est mort peu après sa libération. Tandis qu’un de ses frères poursuivait le combat entamé en 1936 en participant à la Résistance en France.
J’ai donc très jeune baigné dans la lutte anti-franquiste et anti-fasciste, me construisant une conscience politique qui m’a tout naturellement porté à rejoindre le mouvement libertaire vers 17 ans. J’ai aussi participé aux activités de plusieurs groupes principalement portés au soutien à la lutte anti-franquiste et à celle du peuple basque (comité de solidarité avec Euskadi)
En 1984 je suis allé apporter mon soutien à l’expérience sandiniste qui se déroulait au Nicaragua. A mon retour en France, j’ai immédiatement rejoint les rangs des premiers groupes anti-fascistes qui se créaient suite à l’émergence du FN, tout d’abord localement à Marseille, puis au niveau national dans la CNAF, puis le SCALP/Reflex. J’ai toujours mené cette lutte dans un cadre anti-capitaliste, m’efforçant de lier avec mes camarades le combat anti-FN et les luttes sociales qui éclataient à la même période, notamment celle portant sur la double peine. A partir de 1991, nous avons été quelques uns et unes à faire le constat de notre faiblesse et de l’ échec de la forme de lutte que nous menions.
C’est a cette époque que, de manière informelle, nous avons entamés une résistance active aux moyens d’actions de lutte armée. L’assassinat du jeune Comorien en 1993 à Marseille formalisera ces actions et donnera naissance aux Francs Tireurs Partisans, nom sous lequel nous revendiquerons la plupart de nos actions. Pour cela je serais condamné à cinq ans de prison ferme, tandis qu’un camarade écopera de 18 mois dont 14 avec sursis. Malgré l’enfermement, je poursuis la lutte à mon niveau, notamment en faisant connaître à l’extérieur la réalité de l’enfermement carcéral et d’autre part en participant aux actions de solidarité avec d’autres détenus (notamment les grévistes de la faim en Turquie) dans le cadre de la plate-forme du 19 juin dont je suis adhérent.
- Oser Lutter, Oser Vaincre !
- Yves Peirat (Mars 2002).
AnonOps IRC Network (Anonymous Opération)
#AnonOps - #opNewBlood.fr - #opFrance - #Chanology - Revolution404
Afin de saisir la dynamique d’influence en œuvre, il est impératif de parler de l’architecture technique au sein de laquelle Anonymous passent beaucoup de temps à discuter et à coordonner les opérations : l'IRC, pour « Internet Relay Chat ».
Le canal #AnonOps est un channel généraliste : on y parle anglais. #opNewBlood.fr est dédié à l'accueil des nouveaux : guides et conseils. Tapez la commande /List pour afficher la liste complète des canaux opérationnels. Le réseau AnonOps est un endroit ouvert au débat où chacun peut s'exprimer librement.
Stock de mots clés » Ya Basta « Que la peur change de camp ! » »



























